Ces mages offrirent de l'or, de l'encens et de la myrrhe, cadeaux ayant une signification symbolique : l'or célébrait la royauté, l'encens la divinité et la myrrhe annonçait la souffrance rédemptrice (la myrrhe est une résine odorante venant d'un arbre d'Arabie, le balsamier).

Cette fête est aussi appelée fête des Rois. Si la tradition populaire a fait de ces mages trois rois - nommés plus tard Melchior, Gaspard et Balthazar - le récit évangélique de Matthieu (Mt 2,1-12) n'en dit presque rien : juste qu'ils venaient d'Orient, guidés par une étoile. 
Dans l'Ancien Testament, nous n'avons trace de "mages" qu'au début du livre de Daniel : à Babylone, le roi Nabuchodonosor, profondément troublé par un songe, convoque les mages de son pays pour qu'ils puissent interpréter ce songe étrange.

Chez les Perses et les Mèdes les mages constituaient une caste sacerdotale; ils formaient le conseil secret des rois, administraient les affaires religieuses et se vouaient à l'étude  de l'astronomie